Les Fêtes de la Nouvelle-France SAQ sont toujours à la recherche de bénévoles pour le défilé d'ouverture le mercredi 4 août! Vous pourriez être porteur de géant ou porteur d'eau!
S'il vous plaît, contacter Isabelle Latulippe au 418-694-3311 si cela vous intéresse!
Faites partie de la fête avec nous!
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C'est aujourd'hui qu'est mise en vente l'Effigie 2010 des Fêtes de la Nouvelle-France SAQ. Cette médaille commémorative à l'image de sieur Guilllaume Couillard de Lespinay est en vente dans les succursales de la SAQ de la grande région de Québec.
Arborez l'Effigie de Guillaume Couillard et Guillemette Hébert!
Du 4 au 8 août prochain, toute la population est invitée à participer, à embarquer dans la fête, à revêtir un costume d’époque et à se procurer l’Effigie 2010, le laissez-passer officiel des 14e Fêtes de la Nouvelle-France SAQ. L'Effigie est à l’image de Guillaume Couillard et de Guillemette Hébert. Ce couple fut le premier à se marier, à s’installer et à prendre part à l’histoire des débuts de la Nouvelle-France. Ajoutons que Guillaume Couillard fut le premier colon français anobli par le roi de France Louis XIV « en faveur des services rendus au païs du Canada ».
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Portrait de Jean de France dans le Libération du 14 juillet 2010
Jean de France : l’héritier de la couronne de France se verrait bien en rassembleur d’une République divisée.
Ce portrait démarre sur une gageure et pose d’emblée un problème. La gageure, c’est pour l’auteur de ces lignes, volontiers adepte de la traditionnelle et très républicaine tête de veau le 21 janvier pour célébrer l’anniversaire de la mort de Louis XVI, de s’intéresser à l’héritier du trône de France. Par goût d’une rencontre anachronique ? Peut-être un peu. Ou simplement pour voir à quoi ressemble et rêve un roi de France. Et puis, avouons-le, difficile de résister au côté un peu farce de publier le portrait du possible roi de France, le jour où la République célèbre, même sans garden-party élyséenne, sa fête nationale et le premier fait d’armes de la Révolution avec la prise de la Bastille.
Le problème tient, lui, à l’étiquette. En ces temps démocratiques où les usages d’Ancien Régime se sont quelque peu perdus, comment s’adresser au prince héritier de la maison de France, faute d’avoir eu le temps de relire le manuel des bonnes manières de la baronne Nadine de Rothschild ? «L’usage voudrait que l’on me dise monseigneur… Mais nous sommes en République. De la part de monsieur Tout-le-monde, que l’on ne me donne pas mon titre, cela ne me dérange pas. Mais de la part de ceux qui en revendiquent un comme celui de Président ou de ministre, alors je m’y montre beaucoup plus attaché. La famille de France est liée à l’histoire de ce pays. Il y a donc certaines exigences qui y sont attachées», comme celle de tenir son rang, explique presque timidement le petit-fils du comte de Paris.
Au cours de cet entretien fixé au «Bourbon», un café fréquenté par les députés et situé juste derrière l’Assemblée nationale, le «monsieur» restera de rigueur pour un entretien policé. Ton posé, maintien irréprochable, Jean d’Orléans porte une quarantaine lisse et une ressemblance sans appel avec son père et son grand-père. Au moment de quitter l’établissement, un des clients se lèvera et le saluera très cérémonieusement d’un «monseigneur» bien audible dans cette quasi annexe du Parlement. Le lieu de rendez-vous ne manque pas de sel quand on sait qu’un des ancêtres du prince, Philippe d’Orléans, surnommé Philippe Egalité lors de la Révolution française, avait voté la mort de Louis XVI, le dernier des Bourbons. Ce petit rappel historique le fait sourire. «Que voulez-vous, la famille n’a pas toujours brillé par l’application des principes qu’elle était censée défendre», s’amuse Jean d’Orléans, faisant autant référence au passé qu’aux frasques plus récentes qui l’ont secouée. Tel le divorce de son père et son remariage, qu’il a boycotté. Lui a épousé le 2 mai 2009 Philomena de Tornos y Steinhart, fille d’un grand d’Espagne. Père depuis peu d’un petit Gaston d’Orléans, le prince n’hésite pas à poser avec ce petit prince, pour un portrait presque dynastique.
Jean d’Orléans affiche une ambition, réintroduire la famille de France dans le débat public et faire en sorte que les Français «nous connaissent un peu mieux». Ce n’est pas gagné. A une jeune cliente à qui l’on fait remarquer la présence du prince Jean dans la salle, elle se retourne espérant voir… Jean Sarkozy. Jean d’Orléans voudrait bien être plus qu’un symbole, le porteur de «valeurs que certains peuvent effectivement juger anachroniques, au-delà des clivages politiques». Il s’agirait d’incarner «une France rassemblée» et «des repères dans une société qui n’en a plus». Des principes qui font du souverain le garant de l’unité nationale, le visage de tous les Français et la conscience morale contre certaines dérives de la société… Vaste et vague programme. Toujours est-il que le prince se dit prêt à mettre les mains dans le cambouis de la vie de la cité. Pour aller vers une restauration de la royauté, si affinités avec les Français ? «La royauté oui, mais pas la monarchie» précise-t-il, se défendant de mener le combat d’un Charles Maurras. Pour soutenir son action publique encore à venir, il a créé une association, Gens de France.
«Il a de vraies convictions qui sont à la fois le produit de son éducation et des nombreuses discussions qu’il a eues avec son grand-père», affirme le journaliste Fabrice Madouas, auteur d’un livre d’entretiens. Le prince confirme : «Sur les questions sociales, je suis très proche de mon grand-père que l’on surnommait le "prince rouge". Les princes de la maison de France doivent être les porte-parole de l’intérêt général. Aujourd’hui, on ne fait une carrière politique que pour des raisons de pouvoir personnel. Nous le voyons bien aujourd’hui, deux cents ans après la Révolution française, tous les privilèges n’ont pas été abolis.» Sa maxime: «Avec ceux qui veulent, aider ceux qui font pour le compte de ceux qui ne peuvent pas.» Problème : comment se lancer dans la vie publique sans fonder un parti politique ou se raccrocher à une des formations existantes sur la scène publique républicaine? Pas question pour Jean d’Orléans de fonder un parti comme n’importe qui, ni d’en rallier un. D’ailleurs, aucun ne l’a sollicité, malgré la tête d’affiche qu’il représente. Il aurait de toute façon refusé. De même qu’il s’abstient de dire pour qui il a voté à la dernière élection présidentielle et qu’il refuse de se situer en regard du clivage droite-gauche. Mais les valeurs qu’il défend, celles de la famille traditionnelle, de la foi, de l’attachement à la France, le classeraient plutôt à droite.
Jean d’Orléans se revendique comme un homme de son époque, avec sa page dédiée sur Facebook, «un prince ni rentier ni oisif. Le métier de prince, ça eut payé». Il n’habite ni palais, ni hôtel particulier mais un appartement dans le (très cossu) VIIe arrondissement de Paris, à deux pas du «Bourbon». Et donc, il travaille. Après un MBA en administration des affaires aux Etats-Unis, un pays qu’il aime «parce que rien n’y est prédéterminé». Parole d’un homme dont le chemin a été, à l’inverse, tracé depuis la naissance. Il a monté en 2007 une société de conseil spécialisée dans le développement du patrimoine. Comme tous les sujets de la République, le prince Jean est assujetti à l’impôt. Il remplit sa déclaration sur la fortune mais ne l’acquitte pas puisque la plus grande partie de sa richesse est constituée de forêts. «Il ne correspond pas à l’image un peu compassée d’un héritier du trône de France», assure Fabrice Madouas. Mais cette éducation ne vous porte pas forcément vers la confidence. La retenue se fissure un peu lorsqu’il parle de son frère et de sa sœur handicapés mentaux - la fratrie s’élève à cinq, au total. «A cause de cela, la mise à l’écart de celui qui est différent m’a toujours parue insupportable. Je suis choqué quand on profite de sa puissance pour attaquer le plus faible, le mettre sous le boisseau. Je ne supporte pas les gros bras et les grandes gueules.» Mais un prince ne hausse pas le ton.
Dans son numéro de la semaine du 22 au 28 mars 2006, l'hebdomadaire français Point de Vue consacre deux pages à la parenté de Céline Dion et Madonna avec Camilla.
Par Philippe Delorme
Ces stars ont chacune une ascendance commune avec la duchesse de Cornouailles. des ancêtres français émigrés au Nouveau Monde au XVIIe siècle.
On la savait adepte de l'hindouisme, de la Kabbale et de la provocation facile. Désormais, Madonna nourrit une nouvelle passion... la généalogie. Surtout depuis qu'elle s'est découvert une parenté avec le belle-fille de la reine Elisabeth II. Un cousinage éloigné que la sulfureuse vedette partage d'ailleurs avec une autre star, beaucoup plus sage, Céline Dion. A la 10è génération, les deux chanteuses ont un ancêtre commun avec... la duchesse de Cornouailles. "Camilla et Madonna descendent toutes les deux de Zacharie Cloutier, qui a vécu de 1617 à 1708, confirme le généalogiste William Addams Reitwiesner. Camilla et Céline descendent de Jean Guyon, qui a vécu de 1619 à 1694".
On connaissait les origines italiennes de Madonna - de son vrai nom Louise Veronica Ciccone - en ligne paternelle. Mais seuls ses fans savent que sa mère, Madonna Louise Fortin, morte alors que la future vedette n'avait que 6 ans, était canadienne française. En remontant patiemment cette branche, des Fortin aux Lajoie, des Rioux aux Gaudreau, on aboutit effectivement à un certain Zacharie Cloutier. Baptisé le 17 août 1617 dans l'église Saint-Jean de Mortagne-au-Perche, celui-ci avait épousé Madeleine Emard en 1648, à la Rochelle, sans doute peu avant de s'embarquer avec elle pour le Nouveau Monde.
Le couple fera souche à Château-Richer, une bourgade proche de Québec. Et si Madonna descend de leur fils René, Camilla est issue en droite ligne de leur fille Geneviève. De génération en génération, les ancêtres canadiens de la duchesse de Cornouailles, francophones puis anglophones, graviront lentement l'échelle sociale. Le 29 septembre 1831, son aïeule Mary Stuart - un nom qui ne s'invente pas! - se marie avec sir Allan Napier MacNab, baronet et, plus tard, Premier ministre du Haut-Canada. Leur fille, Sophia Mary MacNab, mettra le pied dans l'aristocratie britannique en épousant William Coutts Keppel, 7è comte d'Abermarle.
Selon un proche de la duchesse de Cornouailles, celle-ci est très heureuse de cette "parenté": "Croyez-le ou non, Camilla est une immense fan de Madonna. C'est pourquoi elle a été ravie lorsque la star américaine l'a contactée pour lui expliquer qu'elles ont des ancêtres communs. C'est parfait aussi pour Madonna qui s'efforce désespérement de conquérir le public britannique. Qu'est-ce qui peut faire plus "british" que d'avoir un membre de la Famille royale comme cousin?"
Quant à Céline Dion, il ne semble pas qu'elle se soit manisfestée auprès de sa "cousine" de Clarence House. Leur relation généalogique n'en est pas moins incontestable. Leur grand-père commun est lui aussi un Percheron, Jean Guyon du Buisson, maître maçon et époux d'Elisabeth Couillard de Lespinay. Au fil des siècles - et grâce à l'accent québécois - Guyon s'est transformé en Guion puis Dion. Comme Zacharie Cloutier, son ainé de 2 ans, Jean Guyon avait vu le jour à Mortagne-au-Perche. Il est donc probable que Céline Dion et Madonna sont, elles aussi, apparentées.
Toutefois, ce bel arbre généalogique pourrait bien trembler jusqu'à ses racines. En effet, il est de notoriété publique que la grand-mère de Camilla, Alice Frederica Edmonstone, femme de l'Honorable George keppel, fut durant 12 ans la maîtresse du futur Edouard VII. Dès lors, nul ne saurait affirmer avec certitude qui est le vrai père de sa fille Sonia, née le 24 mai 1900. Si le sang Windsor coulait dans ses veines, Camilla serait la cousine de Charles, son propre mari... FIN DE L'ARTICLE.
Étant aussi les descendants de Jean Guyon du Buisson et d'Elisabeth Couillard de Lespinay, mon grand-père, ma mère, ses frères et soeur, leurs enfants, mon frère et moi-même sommes considérés comme des cousins (éloignés) de Céline Dion, de la duchesse de Cornouailles et... de la famille royale britannique !!! Serons-nous invités aux noces du prince William ? LOL